Certains faits, à force de se répéter, finissent par révéler une constante. L’absence délibérée de certains organes de presse lors de manifestations culturelles au Maroc n’a rien d’anodin. Elle traduit une volonté de contrôle de la narration. Le festival d’Essaouira porté par Neila Tazi, ou encore Mawazine, dirigé par Ahizoune, ex PDG de Maroc Télécom, […]